À Majorque, il existe de nombreux systèmes de chauffage parmi lesquels choisir. Le choix final dépend de différents facteurs.
Même si l’hiver à Majorque est plus doux qu’en Allemagne, le chauffage reste inévitable, même sur l’île ensoleillée. Outre une chaleur agréable, la saison froide s’accompagne du problème gênant de la moisissure, que beaucoup ne connaissent que trop bien. Quelles sont les options disponibles pour maintenir une chaleur agréable entre ses quatre murs ? Et à quoi faut-il veiller pour que l’argent ne parte pas littéralement en fumée ?
L’isolation
En raison du taux d’humidité élevé, notamment dans les régions côtières, et d’une isolation souvent insuffisante, la moisissure constitue un problème majeur sur l’île. Et comme se contenter de dire « je vais nettoyer ça avec du Lejia » n’est pas vraiment efficace, il convient de vérifier l’isolation avant d’utiliser n’importe quel type de chauffage. En effet, lorsque les fenêtres et les portes sont mieux calfeutrées, cela réduit non seulement les déperditions thermiques, mais aussi le risque d’apparition des fameuses taches noires.
Les exigences
Souvent, ce sont trois éléments à la fois qui jouent un rôle dans le chauffage. Tout d’abord, bien sûr, l’argent. À cet égard, on ne se concentre pas uniquement sur le prix d’achat, mais surtout sur les coûts de consommation ultérieurs (qui dépendent bien sûr fortement de l’isolation en place). C’est là qu’intervient le deuxième aspect : l’efficacité. Quelle est la véritable performance du système de chauffage ? Assure-t-il une chaleur agréable et constante ou s’agit-il, au sens figuré, simplement de « vent » ? Enfin, les coûts d’installation doivent bien sûr être aussi faibles que possible.
Chauffage central – Le grand classique
Dans les nouvelles constructions à Majorque, on utilise généralement des systèmes de chauffage central au fioul ou au gaz. Les prix du fioul sont bien sûr soumis à des fluctuations. Cette saison, il faut compter environ 60 centimes par litre net pour un achat de 500 litres de fioul ; toutefois, pour des quantités plus importantes, le prix au litre peut encore baisser. Cependant, comme il s’agit d’une énergie fossile, la tendance des prix est généralement à la hausse plutôt qu’à la baisse. Une installation a posteriori nécessite d’importants travaux de construction et un investissement financier considérable.
Cheminées, poêles, inserts de cheminée
La cheminée. Présente dans de nombreuses maisons, notamment celles de construction ancienne, elle ne sert pas à des fins décoratives, mais a toujours été et reste utilisée comme source de chaleur. Bien que très performantes (et d’un coût d’acquisition « nul »), elles présentent souvent un inconvénient : en raison du conduit de cheminée de conception simple, beaucoup de froid pénètre dans la pièce par le haut dès que la cheminée n’est pas allumée. Il convient alors d’installer un conduit fermé ou – lorsque la cheminée n’est pas utilisée – de placer un cache devant celle-ci. Autre inconvénient : les cheminées ne se trouvent souvent que dans les « pièces principales », c’est-à-dire dans le salon et la cuisine. Mais si l’on ne veut pas se retrouver le matin dans la salle de bains à claquer des dents, on ne peut pas se passer d’un système de chauffage d’appoint.
Il faut également tenir compte de la nécessité de disposer d’un espace de stockage sec pour le combustible. On a ici le choix entre le bois (pin et olivier) et les granulés, disponibles en petits ou grands formats. Les granulés sont souvent vendus en sacs de 15 kilos et leur prix varie entre trois et six euros. Le bois, à six à dix euros les 15 kilos, est un peu plus cher, mais il est également plus efficace pour produire de la chaleur.
Chauffages infrarouges
Source de chaleur : les ondes thermiques. Le chauffage infrarouge. Contrairement aux systèmes de chauffage traditionnels tels que le chauffage au fioul ou la cheminée, le chauffage infrarouge ne réchauffe pas en priorité l’air, mais transmet la chaleur directement aux murs, aux plafonds et au sol. « Comme la température ressentie dans la pièce est ainsi plus élevée, la température réelle de la pièce peut être maintenue à environ trois degrés de moins », explique Edgar Habermehl de Heat4All. Cela permettrait d’économiser jusqu’à 20 % d’énergie – ce qui se ressent également sur le porte-monnaie. Autre avantage : l’humidité est automatiquement extraite des murs. Il est ainsi prouvé qu’un chauffage infrarouge permet de prévenir la formation de moisissures, un véritable fléau. Sur le plan esthétique également, les chauffages infrarouges attirent vraiment le regard. Ils peuvent ainsi se présenter sous la forme d’un miroir ou d’un tableau et s’intégrer de manière optimale dans l’aménagement de la pièce.
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BALEAR HAUSTECHNIK